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 — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.

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J'AI : 29 NÉ LE : 13/10/1989
Féminin
ARRIVÉ À BÂTON-ROUGE : 16/06/2011
NOMBRE DE LETTRES : 17
OÙ ES-TU ? : baton rouge, lousiane, é-u // québec, canada (:


SI JE TE CONTAIS UNE HISTOIRE
RELATIONSHIP:
POUVOIRS: Aleakynésie et fortunakynésie. Plus simplement explicables par le contrôle du hasard et de la chance.

MessageSujet: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Jeu 16 Juin 2011 - 18:29



Savannah Judith Nightingal.
ft. dianna agron


©dodixe

22 ANS VENDREDI 13 OCTOBRE 1989 SAVANNAH, GÉORGIE, ÉTATS-UNIS (c'est de là que vient son prénom) CÉLIBATAIRE ÉTUDIANTE EN LITTÉRATURE LE BIEN ALL FOR MY HERO
POUVOIRS — aleakynésie (contrôle du hasard) ; fortunakynésie (contrôle de la chance). tout évènement ou action tiré du hasard ou de la chance peut être contrôlé ou modifié par Savannah.
CARACTÈRES — souriante, énergique, intelligente, optimiste, sensible, secrète, susceptible, curieuse, rêveuse, romantique, nerveuse, juste.

Sorry, avant de continuer tu dois passer à l'interrogatoire
POUR OU CONTRE LES "HÉROS" ? — je suis moi-même une 'héroïne', alors je me verrais mal être contre (quoique ...). en tout cas, je suis 100% pour. sauvez-nous.
COMMENT ACCEPTES-TU TA NOUVELLE VIE ? — eh bien, je dois dire que désormais je le vis assez aisément ... ça n'était pas le cas il y a quelques années, mais je m'y suis habituée et bon, je dois dire que j'utilise mes pouvoirs assez souvent (quand j'y pense). par contre, je déteste savoir qu'il y a les 'méchants héros' qui me voudraient du mal ou dans leurs rangs. ils peuvent pas nous laisser vivre ?!
TU FAIS QUOI DE SPÉCIAL TOI ? — mhhh ... bien sûr, tout le monde est unique, mais est-ce que la distinction est toujours claire ? non, bien sûr. c'est plein de petits détails qui me différencient des autres ... si vous insistez, je vais vous révéler un secrets. au creux de ma hanche droite, j'ai une tache de naissance blanche. contents ?
faut se satisfaire de ça, je fais rien de particulier, alors si vous n'êtes pas satisfaits vous pouvez toujours aller voir ailleurs, je ne vous raconterai pas ma vie.
TU AIMES ET DÉTESTES QUOI ? — j'aime la nature. la liberté. le vent dans mes cheveux, les histoires d'amour (uniquement celles qui ne dégoulinent pas d'idiotie et de mièvreries). j'aime regarder philosophiquement au plus profond des yeux des autres. il y en a plus d'un que ça intimide, mais ça n'a rien de malveillant. je trouve simplement que tout iris est magnifique. j'aime lire, écrire, la poésie, les animaux, la simplicité, la raclette, la pizza, le nutella, l'équitation, la photographie, la danse, le chant, la musique classique, le cinéma.
je hais la tromperie, l'infidélité, l'injustice. ils sont contre mes plus grandes valeurs. je suis dégoûtée par les légumes et les perce-oreilles. je déteste aussi les gens qui ne tiennent pas leurs promesses ou simplement leur parole.
TA PLUS GRAND FAIBLESSE, C'EST QUOI ? — mes souvenirs. ce sont aussi ma plus grande force, mais faites-moi penser au passé et vous aurez moins de difficulté à me convaincre ou quoi que ce soit. par contre, si c'est moi qui y pense volontairement, ce sera une arme redoutable et tout mon courage, toute ma force, mes capacités physique et intellectuelles se décupleront.
c'est un phénomène un peu étrange car, quand on y pense, ce que j'ai vécu auparavant n'est pas pire que ce que d'autres on vu. des tragédies, oui, mais je n'ai jamais été confrontée directement face au danger.
TA PLUS GRANDE PEUR C'EST QUOI ? — ma plus grande peur ? j'aurais dit vieillir. mais je ne pense pas que ce soit ma peur la plus importante. sachez-le, j'ai peur du noir, encore à mon âge, et jusqu'à ma mort j'imagine. j'ai peur de tout. toujours. c'est pour cela que je suis toujours sur mes gardes, toujours nerveuse ...
ma plus grande peur ... je pense que ce dont j'ai peur par-dessus tout, c'est d'avoir peur. ça expliquerait bien des choses.

Et toi ? Oui, toi, derrière l'écran.
PSEUDO/PRÉNOM — Laura ; Lollipop.
ÂGE — c'est privé, les secrets d'État, non ? What a Face
PAYS — canada ! FeelingFree
OÙ AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? — sur un topsite, je sais plus lequel (:
COMMENT LE TROUVES-TU ? — très beau, visiblement accueillant, concept innovateur et attirant ♥️
ACTIVITÉ —
[ X ] TRES ACTIF (connexion tous les jours)
[ X ] ACTIF (minimum cinq connexions par semaine)
[ ] PASSAGER ( deux à trois connexions par semaine)
[ ] ASSEZ EFFACE (une ou aucune connexion par semaine)
AUTRES/COMMENTAIRES ? — je pense être très active la plupart du temps, mais parfois je saute des jours pour telle ou telle raison, même si ça n'arrive pas très souvent (:.



Dernière édition par Savannah J. Nightingal le Dim 19 Juin 2011 - 19:10, édité 3 fois
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J'AI : 29 NÉ LE : 13/10/1989
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Jeu 16 Juin 2011 - 18:29



Il était une fois...
Le soir était depuis un bon moment déjà tombé sur Baton Rouge, Louisiane, où j’habitais. J’avais quitté ma ville natale il y avait trois ans, lorsque ma mère avait rendu la vie, mais j’avais eu envie de revenir aux sources, dans la maison de mon enfance. J’étais de retour définitivement depuis douze jours. Installée dans le salon, dans un fauteuil confortable, j’écrivais passionnément une histoire. Ma plume – oui, j’écrivais au stylo plume, je trouvais que cela faisait plus poétique et que ça collait mieux avec le sentiment que je ressentais dans cette maison – glissait fluidement, rapidement, d’un côté à l’autre du papier rugueux. J’avais trouvé le stylo plume et le carnet dans l’armoire de ma mère, dans la chambre de mes parents, où je n’avais jamais mis les pieds auparavant, face à l’interdiction. En fait, je ne savais même plus si j’écrivais une fiction pour passer le temps, ou si j’étais en train de reproduire les évènements de ma vie, tout en les ensevelissant sous une tonne de drame pour faire paraître les miens moins pires.

À un moment, je m’arrêtai, relu mon texte depuis le début, mais seules les parties qui semblaient concerner ma vie me sautaient aux yeux. C’était comme si le reste n’avait pas été écrit, de cette écriture féminine mais désordonnée. Je sentis mes yeux se compresser, et je compris lorsque je commençais à voir flou que les larmes en avaient fait leur royaume. Je lâchai alors toute résistance et je lâchai un sanglot déchiré qui me sembla résonner dans toute la rue. La première larme a quitter mon regard tomba sur le papier, formant un rond sombre parfait, gondolant lentement les feuilles du carnet. Un c joliment formé s’humecta rapidement et se transforma en une drôle de tâche gris sombre. Alors les larmes et les sanglots fusèrent sans que je ne puisse rien y faire, et je réalisai en un éclair de sagesse que je ne voulais pas y faire quoi que ce soit non plus.

[ avance rapide » deux heures plus tard ]
Je finis par me lever, péniblement, les cheveux sur mon visage. Les larmes s’étaient taries et mes muscles ne semblaient plus capables de créer d’autres sanglots. Je me sentais lasse, vidée, désespérée. J’avais l’impression qu’on m’avait arraché les poumons pour les remplacer par deux nouveaux cœurs : les battements qui secouaient mes côtes semblaient aussi pesants qu’un tremblement de terre et j’avais de plus en plus de difficulté à trouver mon souffle. Je pris le carnet à l’autre bout de la pièce, ainsi que le stylo plume qui avait miraculeusement survécu à sa chute, et montai les escaliers. Sur le palier, il y avait quatre portes. Sur le mur de gauche, il y en avait deux, et l’une d’elle donnait sur la mezzanine. La seconde donnait sur ma chambre. En face de l’escalier, la porte blanche était ouverte sur la salle de bains. Et à ma droite, entrouverte, la porte en bois sombre.

J’inspirai autant d’air que je pouvais, cherchant encore mon souffle. Je poussai la porte, entrai dans la chambre aux tons de beige, chaleureuse, accueillante, d’une manière si apaisante que c’en était frustrant. Deux personnes étaient mortes ici, dans ce grand lit, et la pièce semblait toujours aussi agréable. Je me dirigeai d’un pas mi-chancelant, mi-décidé vers l’armoire et ouvrit ses pans. Je rangeai le calepin et le stylo plume là où je les avais pris. En moi, une minuscule lueur s’alluma tandis que je me disais que ma future descendance trouverait peut-être ce calepin et cette plume lorsqu’elle aurait mon âge, et qu’elle lirait ce que j’avais écrit, et peut-être écrirait-elle son histoire, elle aussi, créant une tradition ... Mais soudain mon regard se posa sur quelque chose de particulier. Je m’étais accoté l’épaule sur le mur, plongée dans mes rêveries, respirant toujours difficilement. Entre l’armoire et le mur, il y avait un mince espace, tout juste assez large pour y glisser un auriculaire. Dans cet espace, sur le sol, se trouvait une feuille de papier.

L’espace d’un instant, je ne pus plus respirer du tout, mais soudain un espoir éperdu se répandit en moi, un espoir idiot et ridicule, mais l’on se raccroche à ce que l’on a. Je me penchai, me vautrant à plat ventre pour regarder sous l’armoire, pour voir ce mystérieux papier. Je tendis le bras, l’étirant autant que je le pouvais, l’enfonçant jusqu’au coude ... J’enfermai enfin la feuille entre mon index et mon majeur et ramenai mon bras le long de mon corps. Je levai la feuille, impressionnée, terrorisée, haletante, le souffle aussi désordonné que mes cheveux. Lentement, je tournai le papier, et comprit qu’il était plié en deux. Je le dépliai délicatement, comme si j’allais le briser d’un geste trop brusque. Je reconnus immédiatement l’écriture fine, féminine, aux lettres longues et gracieuse, de ma mère. Je me mis à lire, mes yeux buvant les mots à une vitesse dont je ne me serais jamais cru capable – ou bien alors le temps passait bien vite. Je n’y cru d’abord pas, abasourdie, mais en même temps, c’était une source de réconfort que j’accueillais les bras ouverts. C’était une explication qui, bien que folle et déraisonnable, dévoilait bien des choses et semblait allumer en moi une lumière de compréhension.


Chère, tendre et douce Savannah,

je suppose que si tu lis ceci, c’est que tu es toujours à Baton Rouge. J’espérais que tu resterais ici, même lorsque je ne serai plus là. Je pense que c’est l’endroit idéal pour toi.
Savannah, t’es-tu jamais demandé d’où venait ton second prénom ? Judith est le féminin de Judas. Oui, Judas, le traître dans la religion ... Je sais que tu n’y connais rien et ne souhaite pas t’en mêler, mais ton père et moi avons grandit dans la religion et qu’on le veuille ou non, nos connaissances restent ... Ton père avait ... certaines capacités étranges, parfois, qui se manifestaient. Alors que j’étais enceinte, il a eu une sorte d’intuition ... Il a ‘vu’ que tu trahirais quelqu’un, dans le futur. Un jeune homme qui serait fou de toi ... J’ai pris peur et j’ai ignoré ses remarques plusieurs fois, mais j’ai fini par témoigner un peu d’intérêt à ses idées en proposant ton second prénom. Judith ... Il a tout de suite fait le lien.
Je m’en veux, ma chérie. Je me suis rendue compte, il y a peu, qu’il était un imposteur ; jamais aucune de ses soi-disant ‘prédictions’ ne s’était réalisée, et quand je le lui faisais remarquer, il expliquait que la vie n’était pas terminée ... Que les évènements pouvaient encore survenir. En fait, il manipulait les gens en leur faisant croire qu’il apprenait des choses du futur qu’ils n’apprendraient pas avant qu’elles n’arrivent. Ils les mettaient sur leur garde, faisant en sorte qu’ils cherchent à écarter les supposées ‘nuisances’ du chemin des personnes concernées. Il façonnait la vie des autres ... J’ai moi-même tenté de t’empêcher de sympathisé avec chaque garçon qui tentait des approches ... Je n’aurais pas du. J’aurais du te laisser vivre ta vie, ne pas briser ton adolescence en t’interdisant l’amour.
Ton père a un jour disparu de Baton Rouge. Je ne l’ai plus jamais vu, et j’ai fini par m’y faire, à accepter qu’il était parti, et qu’il était un menteur capricieux et égoïste. J’étais encore amoureuse de lui et personne n’a jamais pu prendre sa place dans mon cœur, mais je lui en voulais comme jamais je n’en avais voulu à personne.
Je te raconte tout ceci non seulement pour t’expliquer pourquoi je semblais si possessive lorsqu’il s’agissait de garçons avec toi, possessive, protectrice et bien moins sympathique qu’avec tes amis, avec qui je te laissais une grande liberté. Je veux que tu saches pourquoi j’ai ainsi contrôlé tes amours, et tout su de ta vie sociale. Mais je veux aussi t’emmener à réfléchir. Ton père prétendait avoir un ‘don’, alors que c’était visiblement faux.
Je pense cependant dur comme fer que tu as, toi, une sorte de don. Un véritable don, cette fois ... J’ai commencé à avoir des soupçons à ce sujet alors que tu n’avais que sept ans. Le loto passait à la télé et tu disais les bons chiffres quelques secondes avant qu’ils n’apparaissent ... Ce n’était pas normal et je le savais.
Tu as un don, Savannah. Je pense que tu peux contrôler le hasard et la chance. Mais je dois te mettre en garde


La lettre s’arrêtait là, et un long trait épais et très noir, se terminant par quelques petites bavures, glissait diagonalement vers le bas de la feuille. Je restais sur ma faim, éblouie, atterrée. Je pris alors conscience de ma respiration, qui était revenue à un rythme régulier, et regardai la fenêtre. Je voulais savoir s’il y avait d’autres gens comme moi. Et logiquement, dans mon esprit, me vinrent des images de gens qui utilisaient leur don contre des humains dénués de pouvoirs, et je m’enflammai. Si je trouvais vraiment de viles personnes en ce genre, je me faisais le devoir de les arrêter.

[ extraits de l’histoire écrite par Savannah deux heures plus tôt « (extraits concernant sa vie réelle uniquement) ]

Quand elle était jeune, l’adolescente se faisait fréquemment tourner autour par toutes sortes de garçons. De même, elle tournait elle aussi autour de certains beaux garçons ... Mais chaque tentative de séduction réelle échouait toujours lamentablement, bloquée par la mère de la jeune fille. Ne comprenant pas, celle-ci était souvent furieuse. Elle avait totale liberté lorsque sa mère était certaine qu’elle était uniquement avec des amis, mais dès qu’on parlait de petit copain potentiel, c’était une révolte totale. Impossible même de monter un stratagème, elle découvrait d’une obscure façon la supercherie et c’était encore pire que d’habitude.
[...]
Elle avait un ami très proche, un certain Skyler. Celui-ci semblait totalement inoffensif aux yeux de la mère et c’était bien le seul garçon en qui elle faisait confiance et à qui elle permettait d’entrer dans sa demeure et de se promener avec sa fille. Elle avait toujours considéré Skyler comme une sorte de fils, lui qui trainait toujours dans le quartier ou dans la maison, avec Savannah. Il n’y avait aucune ambigüité dans leur relation, c’était une amitié forte et indescriptible qui les unissait.
[...]
Son père avait fui. Du jour au lendemain, il n’était plus là, il ne reviendrait plus. Savannah éprouva un choc mais réalisa que son père ne l’avait jamais vraiment aimée. Elle le plaça dans un coin neutre de son esprit, où il est resté depuis ses quinze ans.
[...]
Elle avait 19 ans. Elle était indépendante, mais vivait toujours avec sa mère dans la jolie maison de son enfance. Sa génitrice était morte. Les circonstances de son décès étaient plus que troubles, elle avait été retrouvée dans sa chambre et on ne voulut pas révéler à Savannah dans les détails la façon dont elle serait morte – et Savannah ne voulait pas de détails. Terrassée par la peur et le désarroi, ne sachant plus quoi faire, désormais sans famille, Savannah partit vivre à Los Angeles. Elle y vit une vie de débauche, de fête, d’alcool et de sexe – sans jamais toucher à la drogue, miraculeusement – , sans travailler ni étudier, durant trois ans. Puis elle revint à Baton Rouge, dans sa maison natale, éprouvant un besoin fort de se rattacher à quelque chose de précis.



Dernière édition par Savannah J. Nightingal le Mer 22 Juin 2011 - 9:47, édité 4 fois
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J'AI : 24 NÉ LE : 10/06/1994
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POUVOIRS: Contrôle & Génère l'électricité

MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Ven 17 Juin 2011 - 5:09

Bienvenue !!! DIANA (a) <3 Elle est juste sublime ^^ Super choix d'avatar ^^ En tout cas, bonne chance pour ta fiche =D




PS: je vais te souhaiter la bienvenue avec mes deux comptes xD
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Ven 17 Juin 2011 - 5:12

Hello !! xD On va peut-être travailler ensembles ^^ pour protéger les Good Heroes =) Ah oui, et j'ADORE ton prénom ^^
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J'AI : 29 NÉ LE : 13/10/1989
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Ven 17 Juin 2011 - 7:43

Eh bien merci à toi ahah (:
Merci pour l'avatar et le prénom aussi (a)

Ça serait probable en effet qu'on travaille ensemble héhé What a Face

Oh oui, Dianna est simplement sublime *-* J'arrivais pas à croire qu'elle était encore libre, quand je l'ai vue j'ai fait 'OMFG RLNGMFDNGSDM ! :O lovelyspazzz '
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Emma Lynn Bowen
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Ven 17 Juin 2011 - 9:19

Bienvenue sur le forum !
J'avais pris Dianna au départ et j'ai changé après xD
Tout ça pour dire très bon choix ^^
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Ven 17 Juin 2011 - 14:09

C'est vrai ^^ En tout cas, hâte de te compter parmi nous =D
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Alba L. Corleone
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Ven 17 Juin 2011 - 15:41

BIENVENUUUUE !

Dianna *.*
Une autre étudiante en littérature ? ça sent le lien, tout ça ^^
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Ven 17 Juin 2011 - 16:39

Eh bien Emma, je ne peux que te remercier d'avoir changé héhé (: (nina est parfaite aussi *-*)

Merci Alba (: Et je promets, j'ai pas copié (a) Et oui, un lien il faudra ^^

Je commence l'histoire (:
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Alexielle S. Eckhart
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Sam 18 Juin 2011 - 9:28

Bienvenue!
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Sam 18 Juin 2011 - 12:48

Merci (:
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Khallia Aileen Greene
La mort n'est pas une chose si sérieuse ; la douleur, oui.



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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Dim 19 Juin 2011 - 14:50

Bienvenue !!

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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Dim 19 Juin 2011 - 18:04

Merci bienn (:

Je pense avoir fini l'histoire ce soir (en fait je viens de réellement m'y mettre héhé) (a)


EDIT : voilà, j'ai terminé *-*
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Ingrid A. Simmons
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Mar 21 Juin 2011 - 7:51

Vraiment désolé pour le retard Sad j'ai déserté le forum, et j'ai même pas de raison pour ça (arff vilaine admin ><)
Je te souhaite la bienvenue sur le forum et merci beaucoup de ton inscription ♥️
si tu as des question, n'hésites surtout pas
Je te valide de ce pas et je te souhaite très bon jeu et encore désolé
(ps; bon choix d'avatar ♥️)

_________________
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Mar 21 Juin 2011 - 8:38

Pas de problème (:
Merci ♥ (a)
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Alba L. Corleone
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Mar 21 Juin 2011 - 11:33

J'adore ton histoire, Savannah ! ♥️
Et ta fiche dans son ensemble, d'ailleurs... Le style est impeccable, j'ai tout dévoré d'une traite ! Love
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MessageSujet: Re: — l'identité que nos parents nous donnent ne nous correspond pas toujours.   Mer 22 Juin 2011 - 10:08

Ohh, merci beaucoup I love you !
C'est venu tout seul, je me suis dit « allez, je m'y met ! » et l'inspiration était là donc .. (:
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